Section VTT

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19 mars 2018

11/03/18 : Raid de l'Essec


Comme l’année dernière, nous avions coché au calendrier le « Raidoutable » : épreuve du RAID ESSEC parcourue sur plus de 70 km par équipe de 2.
Nous avions apprécié à la même époque l’année dernière l’atmosphère printanière, le soleil et un parcours magnifique. Nous étions donc confiants avec Sam au moment des inscriptions mais déjà un peu moins à 7h samedi matin dans la voiture sous des trombes d’eau.

 Après les questions existentielles : « je prends mon k-way ? J’aurai peut-être dû prendre mes chaussettes étanches » nous avons été amenés en car sur le lieu de départ. Ambiance super sympa entre les 88 équipes et même une fanfare au milieu de la forêt. Le moral est au beau fixe :-).

Comme j’avais terminé dans un état lamentable l’année dernière, nous avions décidé de partir un peu plus prudemment jusqu’à ce que Sam lance : « on commence par seulement 8 km de trail, on peut tout donner, on a 15 minutes de neutralisé ensuite pour prendre les vélos » (sur ce raid le chrono s’arrête entre chaque épreuve pour 15 minutes environ, mesure prise avec une puce que chaque équipe déclenche). La pluie ayant noyé les quelques neurones qui nous restent, nous sommes partis au milieu du peloton et avons entrepris de remonter une quarantaine de concurrents car c’est toujours plus drôle de doubler dans la boue ! Finalement, nous avons fait 6,5 km avec pas mal de D+ (8ième chrono).


 On repart pour la seconde épreuve : 33 km de VTT. Ayant crevé l’année dernière tout était prévu cette année avec des chambres à air aux dimensions des vélos mis à disposition par l’organisation. A la différence du Noctiraid que nous avons fait le mois dernier, nous avions tous le même modèle de VTT et j’étais donc beaucoup moins à l’aise, ne pouvant profiter d’un avantage technologique en carbone ! La aussi, on a laissé partir du monde devant pour avoir le plaisir de doubler des concurrents et mieux profiter de la boue et des ornières. Ayant oublié de déclencher le GPS comme il fallait, je me suis fié aux indications des signaleurs qui nous disaient « moins de 5 km de l’arrivée ». Je suis parti un peu devant n’ayant plus de frein arrière (merci la boue et des plaquettes usées) pour arriver un peu avant Sam au ravitaillement et réparer. Comme je suis très élégant, je ne l’ai pas prévenu et il a donc pu s’énerver en se demandant pourquoi on ne roulait pas ensemble sachant que le chrono est arrêté quand les 2 membres de l’équipe sont présents.

La version de la victime : le plus gênant est de rouler derrière Marc et d’être constamment arroser de boue, ça pique les yeux, je ne vois pas grand-chose à part ses fesses !
Au bout de 24km, on longe des champs, dans des ornières c’est horrible : en faux plats montant j’ai du mal à pousser sur les cuisses en faux plats descendants je n’avance pas. Je me tape une petite hypo et je galère à prendre une barre, la déballer et la manger…
Pendant ce temps-là Marc est parti devant. Je suis dans le dur, je n’arrive pas à le rattraper… Je vais passer 8 kilomètres à l’insulter. Je pensais qu’il était 200m devant mais une fois arrivée je m’aperçois que ce n’est pas lui ! Môssieur m’attend depuis plus de 5’… Il en prend pour son grade. On ne m’abandonne pas comme ça. Le pire c’est qu’il me sort « j’ai eu peur je n’ai plus de frein ». « Mais je m’en fiche, on n’avance pas, qu’est-ce que tu veux freiner ??!!! »

Je suis arrivé en avance pour réparer … sauf qu’il n’y avait personne et pas de matériel :-(. Nous avons donc profité de la plus longue pause de la journée avec 30 minutes pour manger et surtout se refroidir sous la pluie mais avec la satisfaction d’avoir rattrapé du monde en arrivant dans les 5ers (5ème chrono).

Sam : c’est la misère, on est au milieu d’un stade, au milieu de nulle part ! Le seul plat chaud est une soupe déshydratée qui ne veut pas se diluer (je mâche la poudre…), il pleut, j’ai froid, on se retrouve à 10 dans l’unique toilette abrité du stade : hallucinant… 30’ c’est long…

Personne ne s’est fait prier pour repartir en commençant par un tir façon biathlon avec 5 plombs chacun et une course de 150m de pénalité en cas de cible ratée. Nous avons été parfaits au tir même s’il n’est pas facile de charger des petits plombs dans une carabine quand on tremble de froid ! On a enchainé sur la seconde partie VTT en restant groupé même si je n’avais toujours pas de frein arrière. Nous avons été rapides avec le 3ième temps et un bon rythme.
Sam : je me surprends à rêver d’un podium !

On a donc pu enchainer avec un bike & run de 8 km ou on a doublé les concurrents de tête dont certains faiblissaient sérieusement. On avait opté pour des passages de relais toutes les minutes environ qui nous ont permis d’aller vite sauf quand je prenais le vélo pour me reposer de ma course dans des côtes ou Sam me distançait en courant. Nous avons laissé avec plaisir les vélos pour repartir en ayant rangé nos vêtements de pluie car exceptionnellement il ne pleuvait plus pour la première fois depuis 4h de course…
On arrive en 3ème position (5ème temps). J’y crois de plus en plus…
Chrono gelé 15’. Concentration extrême pour la CO. Je me refuse de m’alimenter (juste 2 dates) et de ne pas trop boire pour ne pas avoir mal au ventre…
C’est parti et pour rejoindre le parcours CO, il nous faut faire pile poil 1km (couru en 4’02, trop la classe même si le meilleur temps est de 3’15).
Je récupère la carte pendant que Marc dégaine ses lunettes, et on part pour 9 balises qu’il nous faut pointer en maximum 40’ (toute minute supplémentaire donne 5’ de pénalité).


J’ai trop vite orienté la recherche de balises vers celles qui étaient obligatoires sans tenir compte des facultatives et la tactique n’était pas bonne ! une fois les premières balises trouvées on a cherché en vain et pendant 10 minutes une balise facultative qu’on a trouvé par hasard sur le chemin du retour !!!
Même s’il me semble qu’on court pas trop mal, on n’enchaîne pas assez vite. On fait l’impasse sur 2 balises (30’ de pénalité) et on décide rentrer car on approche dangereusement des 40’. Je me dis qu’il n’y aura pas grand monde qui fera le plein…

On a donc abordé les 6 derniers km assez sereins et surtout en commençant à être légèrement fatigués, surtout moi. Sam courant encore à plus de 13 km/h, il est parti devant sauf que lui avait l’élégance de m’attendre tous les 200 m.
Sam : Au bout de 4km j’ai un point de côté qui ne me lâche pas. Pire, il me fait de plus en plus mal, m’empêche de respirer correctement. On 
alterne la course et la marche. Je serre les dents, et on constate que même en alternant on reprend 2 équipes et personne ne nous reprend. C’est long, j’ai mal, c’est dur mais je pense au podium…

A l’arrivée seule une équipe est déjà là ! Je file voir le classement et là c’est la douche froide :
-       30’ de pénalité pour 2 balises non trouvées (ça on le sait)
-       On a mis 40’06 => 5’ de pénalité supplémentaire (ça c’est très rageant)
-       On fait le 67ème temps sur la CO (sur 88 équipes c’est la honte ! 29’ les 1ers…)
-       On est la seule équipe du Top 25 avec 2 balises en moins
-       On fait le 14ème temps en trail à 8’ des 1ers (on limite la casse)
-       Pas de bière à l’arrivée ! Là j’ai vraiment les boules…
Bon, on se calme ! On discute avec les autres gars, on fait même la connaissance de Pascal Lestable de l’Inspection Générale de Natixis et adhérent de l’US (depuis le temps que je le vois sur Strava…). On file aux douches et on va se faire réconforter par les mains d’une belle osthéo !

Après réflexion, c’était une sacrée course :
-       On a travaillé le mental avec la pluie, la boue, le froid, mon point de côté
-       On a fait preuve de solidarité en se retrouvant à 10 gars collés serrés dans les toilettes
-       Même si on connaît bien son binôme, il peut arriver qu’on fasse des erreurs mais l’important est de le dire dans la bienveillance et de l’entendre sans se vexer. L’objectif est de partager les moments d’euphories et les coups de moins bien…
-       L’ambiance était top entre les concurrents et c’est vraiment génial d’évoluer dans les premiers, c’est une autre course !
-       Il faut se rendre à l’évidence : la CO est un sport à part entière… Et on n’est pas très bon…


Nous terminons 17ème sur 88 d’équipe en 5h07 + 35 minutes de pénalité soit 5h42’.

C’était une super journée, juste un peu fatigante mais on reviendra et promis d’ici la prochaine fois, je m’entraine à la course d’orientation et je lis mieux la carte.

A refaire en essayant de former plusieurs équipes d'athlètes et/ou de cyclistes de l’US.


Marc et Sam

15 février 2018

11/02/18 : Nocti’Raid par le Bon, la Brute et le Truand

1ère course de la saison avec ce Nocti’Raid par équipe de 3, en compagnie de Marc et de mon ami Ben.
Notre nom d’équipe est le « Le Bon, la Brute et le Truand ». Pourquoi ? Je n’en sais rien !
 
 
Au vu des conditions climatiques, le parcours a été réduit (moins de VTT, les 13km de run & bike ont été annulés, le trail passe de 13km à 18km), aussi nous partons pour :
-       18,5km km de VTT
-       Tir couché à la carabine (cible à 15m) avec 5 balles par équipier
-       Une 1ère boucle de 9km de trail
-       Tir couché à la carabine
-       Une 2nde boucle de 9km de trail
-       Tir couché à la carabine
-       Minimum 8km de course d’orientation avec 15 balises à trouver (15’ de pénalité par balise manquée)
Nos GPS terminerons à plus de 1 100m D+.
Le départ est donné par vagues de 30’’ et nous partons en 95ème position sur 105 soit à 22h,dans un léger crachin et dans la neige plus ou moins fondue.

 
Le début est une longue côte goudronnée qui se finit par un mur bien raide en sous-bois.
Comme prévu Marc est devant sur son nouveau jouet, c’est le Bon ! Je pédale comme une Brute et Ben fait le Truand planqué derrière.
Comme prévu, dans le mur je descends du vélo, comme tout le monde, pour le pousser car je n’adhère pas mais pas « comme prévu », en levant la tête je vois Marc en train de tirer le vélo d’une fille tout en pédalant ! Moi, je peux crever…
 
On engage pas mal, on remonte énormément d’équipes mais les conditions sont difficiles : soit c’est de la neige et on glisse, on dérape très facilement soit c’est de la boue et c’est pareil. La pluie est vraiment froide, et par certains endroits c’est dur d’avancer avec le vent et la pluie qui fouette le visage.
Marc nous attend un peu et dès qu’on recolle il réaccélère. Il est impressionnant de facilité.
Selon Marc : en vélo, le matériel permet de faire vraiment la différence. Entre un 29’’ carbone de 9,5 kg et un 26’’ alu de 12 kg, l’effort n’est pas le même !
Avec Ben on a les cuisses qui brûlent un peu…
On finit la partie VTT en 1h03 suite à un pilotage contrôlé ou chanceux.  Pas de casse ni de chute !
On réalise le 5ème temps à 6’ des 1er. On a envoyé grave…
Arrêt au stand pour changer de chaussures et échanger les vêtements vélo avec les vêtements course à pied.
1km de course pour rejoindre le pas de tir. Faux départ, demi-tour, j’ai oublié ma frontale et dans la précipitation je perds un gant…
Sinon les snipers sont de sortie : 5 plombs chacun et c’est 15/15 (un bonus de 30’’ est donné par cible touchée). On est Bons ! L’équipe est renommée le bon, le bon et le bon :-)

On part pour une 1ère boucle de trail de 9km avec 2 bonnes bosses qui cassent bien les cuisses. Marc devant en profite une nouvelle fois pour littéralement porter une fille dans une côte. Il est désespérant.
Le parcours est extrêmement boueux (à en faire pâlir le trail des Marcassins ou le Maxi cross de Bouffémont) : on s’enfonce dans 20cm durant 7km sur 9… Bizarre, ma frontale n’éclaire pas autant que d’habitude, le froid a peut-être eu raison de ma batterie… On se relaye bien, on envoie bien, comme des Brutes, peut-être même un peu trop ! On risque de le payer, mais je compte sur une défaillance de Marc…
Second passage au tir, c’est la cata : je fais 4/5, Marc 5/5 et Ben 2/5. Le deal est une bière payée par cible manquée. Autant dire que Ben est énervé et ça ce n’est pas bon, ça signifie qu’il va envoyer encore plus !
Je change les piles de ma frontale et c’est reparti pour la 2nde boucle de trail. Je suis dans le dur physiquement : j’ai les jambes bien lourdes et ça tire derrière les cuisses à chaque foulée, à chaque fois qu’il faut décoller les pieds de la boue, ça fait vraiment mal… Il reste plus de 15 bornes avec la course d’orientation. Ça va être long. Ce qui m’énerve le plus c’est de voir Marc toujours aussi bien. Pour m’encourager il m’avoue « pour le moment ça va, mais tu sais j’ai commencé mon effort qu’après le vélo ! ». Il sait réconforter…
 
De plus ma frontale n’est toujours pas top, je profite d’une côte pour m’apercevoir que je l’ai mise à l’envers : j’illumine le ciel… Boulet !
Les gars lèvent un peu le pied pour moi, on attend Ben qui fait une pause technique. Je suis à la traîne mais je serre les dents… On remonte encore des équipes.
Dernier passage au tir et on fait le plein : 15/15 ! Ouf… On est Bon ! On bénéficiera d’un bonus de 20’ sur 21’ possible.
On réalise le 8ème temps en 2h08 (temps de tir compris et arrêt au ravito). Pas mal du tout au vu de ma piètre performance sur la 2nde boucle et du temps perdu au ravito !
Passage au camp de base pour retirer la carte de la course d’orientation. Et surtout je peux enfin me rassasier d’une pâte de fruit et d’un thé chaud sucré…Ben et moi en profitons pour nous changer car nous sommes trempés. Encore une fois je perds du temps : mon k-way et ma 1er couche sont à l’envers… Marc, fidèle à lui-même, reste en maillot de bain et s’aperçoit que son grand âge et sa vue qui baisse vont rendre impossible la lecture de la carte pour cette dernière épreuve !
 
 
C’est parti pour 15 balises réparties essentiellement sur le campus et ses abords. Le terrain est davantage goudronné, je me sens beaucoup mieux et je vois la différence : mes jambes répondent mieux, plus de douleur.
Ben est aux commandes, il est Bon.
Marc est toujours au top (je me suis résigné à l’idée de le voir dans le dur et à l’attendre) mais comme il ne voit rien la nuit sans ses lunettes et que sa frontale ne marche plus, il endosse le rôle de chien de chasse en allant pointer chaque balise, c’est la Brute.
Quant à moi, je fais semblant de valider les choix de Ben et je donne du rythme dans les relances, je suis le Truand !
On enchaîne bien les balises même si on a perdu 15’ et fais 1 bon km de plus en jardinant sur une balise mais dans l’ensemble on a été Bons et on finit en trombe !
Finalement on ne réalise que le 41ème temps avec 1h38 et loin devant les 1er en 59’… Un peu déçu après coup. Pour Marc, très pragmatique rajoute qu’on a couru et pédalé plus vite que d’autres mais qu’on a joué le jeu sur la course d’orientation en restant tous les 3. Effectivement on a vu beaucoup d’équipes composées d’un ou deux coureurs validant les balises pendant que les autres attendaient tranquillement…
 
Au final, un 1e raid qui met en avant (outre la très bonne cohésion d’équipe, le trop peu de temps passé au ravito et le niveau physique de Marc) :
-       Des erreurs inhabituelles et de débutant comme ma frontale à l’envers ainsi que mon change, la perte de mon gant (que j’ai retrouvé près de mon sac)
-       De vives douleurs ressenties pour la 1ère fois aux ischios sûrement dues à la boue, la neige, au froid mais aussi à la débauche d’énergie en VTT pour suivre et coller Marc
-       Une impatience de remettre ça dans un mois, toujours avec Marc mais sur un raid encore plus long :-(



Sam

Compléments de Marc : bref, une super épreuve, une ambiance sympa, mais la nuit rend tout plus compliqué. Sam et Ben ont l’habitude mais c’était nouveau et difficile pour moi de courir dans la boue. Avec la succession d’épreuves et la fatigue (on n’a plus l’habitude de se coucher si tard :-(), on perd en lucidité).

Un grand merci à Ben et Sam pour cette initiation humide et boueuse. Comme toujours Sam va nous faire croire qu’il était dans le dur du début à la fin et que les autres étaient faciles alors qu’on est restés ensembles du début à la fin …
Pour le prochain raid ça commence par du trail, je vais être dans le dur tout de suite :-(.


07 février 2018

04/02/18 : L'Hivernale

J’ai participé dimanche à la 10ième édition de l’hivernale à Larchant (sud de la forêt de Fontainebleau). J’ai connu cette randonnée par Jean-François qui est maintenant à Nantes. J’ai eu la chance de la faire plusieurs fois.

Pour cette édition, le dilemme était de savoir ce qu’on faisait : on y a va, on y va pas compte tenu de la météo plus qu’humide de ces derniers jours et semaines, on était inquiet de la boue que l’on pourrait rencontrer… Après de multiples échanges samedi soir et dimanche, on s’est retrouvés à 2 avec mon pote Michel pour se confronter à ce beau parcours.

Après une route inquiétante sous des trombes d’eau, une bonne surprise nous attendait sur le parking : Christophe Richard, un copain de Natixis avec qui j’ai eu la chance de faire la course du cœur 2 fois était garé à côté de nous pour faire la randonnée. Je le met donc en copie de ce mail car il s’est mis sérieusement au VTT (il ne peut plus trop courir ), un futur adhérent de la section ?


Pour ceux qui ne connaissent pas la formule, c’est une randonnée 100% single et ça démarre au bout de 100m ! Il faut s’inscrire obligatoirement au préalable en choisissant un horaire de départ. A l’heure dite, il faut faire la queue car l’organisation laisse partir les cyclistes par groupe de 3 à 6 toutes les 2 minutes. Après une petite attente pour récupérer les dossards, nous voici partis pour un parcours de 40 à 50 km avec minimum 1000 m de D+. Contrairement aux éditions précédentes nous n’avons pas été gênés par le monde dans les portions techniques : beaucoup d’inscrits ne se sont pas déplacés.

On est partis avec Christophe et ses deux copains mais pas facile de rester grouper dans les singles. Très vite on a compris que ça allait être sportif avec beaucoup de gadoue et un terrain hyper collant 😊. La plupart des montées raides étaient trop abimées pour les gravir sur le vélo donc nous avons pas mal poussé…

Le parcours est toujours aussi magnifique mais quand même très difficile avec ce temps humide et très exigeant pour la mécanique : « chain sock » pour moi et donc toute la randonnée sur le grand plateau et déraillements intempestifs pour mon copain Michel pourtant équipé d’une bête de course. On a terminé à presque 15h pour à peine plus de 42 km et on a doublé plusieurs dizaines de concurrents et on ne s’est fait doubler que deux fois…

J’ai donc battu mon record de moyenne la plus faible et j’ai terminé bien fatigué d’autant plus que j’ai fait une grosse chute dans une des plus belles descente : avec la fatigue, le manque de lucidité et la boue sur les gants et donc le guidon j’ai perdu le contrôle et fait un beau soleil. Je m’en tire bien avec uniquement des contusions mais des belles contusions. Je vais aller acheter des stabilisateurs 😊.

Comme écrit il y a 2 ans :
C’est vraiment une super expérience mais à conseiller à des sportifs entrainés et ayant l’habitude des passages techniques (si vous voulez profiter de votre tige de selle télescopique, c’est l’endroit rêvé). 2 beaux ravitaillements + 1 à l’arrivée (riz au lait, soupe à l’oignon, vin chaud, …).

Toujours une spéciale dédicace à Jeff qui m’a fait découvrir ce superbe itinéraire il y a 2 ans…



Marc







31 janvier 2018

28/01/18 : Run and Bike du Roi

Première épreuve sportive officielle de 2018 : le Run and Bike du Roi du 28/01. Dans le beau parc du chateau de Versailles, 13km à faire en 2 boucles débutant par le tour du lac des Suisses puis montée progressive dans les singles du bois. Les affaires se corsent à ce moment-là, d’une part parce que le chemin (single track) se rétrécit (impossible de doubler si on est sur le VTT) et d’autre part parce que le chemin est très gras en sous-bois (accentué au 2ème tour par les multiples passages de coureurs et bikers du 1er tour). Le boucle se termine par une grande allée, avec en toile de fond le lac et son chateau. Miraculeusement, nous avons eu qlq rayons de soleil, et seulement durant la course.


L’USN a aligné 2 teams. J’ai fait équipe avec Jean-Jacques, et notre stratégie est une permutation du VTT, tous les 300m, puis tous les 200m sur les 2 derniers km. Une bonne séance de fractionné et de VMA, avec un temps de récup (sur le VTT) raisonnable.  Résultat des courses : 1h02 pour 13km, 12.8km/h sur mon compteur VTT mais j’étais parti après les 400 premiers mètres de course à pied (JJ) pour allonger le peloton. On est classé 83ème sur 115, loin derrière les triathlètes de la région parisienne, et il n’y avait très peu d’amateurs... mais l’important, c’est d’y participer.... et on s’est bien régalé !!!

Nhan










06 décembre 2017

03/12/17 : La Trans'Montgéronnaise

Il n’a pas fait assez froid pour conserver la neige tombée 2 jours avant et geler le sol de la forêt de Sénart. Du coup, le terrain était très gras, pratiquement sur tout le parcours. Cette rando ne comporte pas de dénivelés (par conséquent, très roulante), on comptait surtout s’amuser dans les singles tournoyants... mais la boue a fortement réduit cette partie de plaisir. La rando comporte 3 pétales de 27, 23 et 19km, laissant le choix à chacun de composer son parcours et sa distance. Chaque boucle revient au même point de ravito.  Partis à 6, 3 de l’USN et 3 de l’ASCFF, Patrice et moi avions rapidement laissé filer nos camarades bien plus rapides ou pressés. Au bout de 27km et à la fin de notre 1ère pétale, nous nous retrouvions à la pause ravito, et pour faire une photo de groupe.

La seconde boucle choisie (23km) est plus fun, avec plus de pentes, de singles et un passage le long de la seine avec une très belle vue. Mais, c’est également sur cette boucle que mes ennuis arrivent. A force de rouler dans la boue, mon dérailleur AR et son cable se bloque, plus de possibilité de monter ou de descendre les vitesses du pignon, je n’avais plus que 2 vitesses sur les 2 plateaux avant... au km40. Mon allure se réduit, et je me force à rattraper Patrice sur les parties au sol stable et dur... Le 2ème ennui arrive vers le km45, on ne repère plus les balises du parcours : retrait anticipé ou arrachage volontaire ? Heureusement que cette forêt n’est pas très grande, et qu’il y a beaucoup de promeneurs pouvant nous aider à retrouver notre chemin.



Arrivés à bon port au bout 3h30 de roulage pour 51km, sur un parcours roulant ce n’est pas terrible.... on dira que c’est la faute à la boue, au froid et à la pluie fine tout le long de la rando !!! Et le comble de nos ennuis,, il n’y a pas de lavage VTT, l’eau était coupée en raison des travaux d’aménagement... Heureusement, que le service chocolat chaud et soupe nous a relevé la température corporelle. Nous n’étions plus très nombreux à cette heure à l’arrivé, mais il y a encore des restes, boissons, pains, gateaux.... Probablement, en raison des désistements de dernière minute, à cause de la météo pas très favorable (n’est-ce pas Hervé).

Nhan


Merci pour le compte rendu et le partage lors de la rando. Je confirme : très froid, très gras, très plat !!!

Même après le lavage, le vélo grince et couine de partout. C’était sympa de se retrouver mais les conditions étaient un peu difficile…

Marc

21 novembre 2017

19/11/17 : La Milliacoise

Le record du nombre de participants de l’USN à la Milliacoise (9 pers en 2016), n’est pas battu. Nous étions 7 alignés sur la ligne départ, mais si on ajoute nos collègues de l’ASCFF, au moins 5 personnes, cela représente un bon peloton....On accueille Matthieu, notre primo-adhérant... et Perrine, une débutante encadrée par Nico. 

Les premiers mètres sont techniques et ca grimpe.. On est vite réchauffé par ces températures matinales d’automne. Ensuite, les dénivelles s’adoucissent, le ciel s’éclaircie et les rayons du soleil apportent la bonne humeur. Le parcours est agréable, avec des singles tournoyants et techniques, des montées et descentes pour changer le rythme et étirer le peloton, plus on s’enfonce dans la forêt de Fontainebleau, plus les rochers et le sable apparaissent. 2 ravitos bien garnis sur notre parcours permettent de rebooster les jambes. Cependant, avec le 2ème ravito, je n’ai pas eu cet effet, et au contraire, c’est l’inverse, coup de barre, j’ai fortement réduit ma vitesse, laissant filer le peloton... je n’ai pas assez mangé et bu au ravito !!  En croissant Perrine et Nico sur leur parcours du 25km, on a tapé la discute... Il faut dire que sur les 10 dernies km, les pentes sont plus accentués (peut-être perçu comme tel, par ma fatigue), mais en tout cas comme au départ, la boucle se termine par un passage plus technique.


A l’arrivée, sur mon compteur, 50km, 15,7 km/h de moy et 3h20 de roulage. Enfin, la soupe habituelle à l’oignon est régale, après l’effort fourni. Une température et un temps cléments nous permettent de casser la croute à l’extérieur avec nos amis de l’ASCFF qui ont même prévu un picnic. 

Nhan





13 novembre 2017

05/11/17 : La randonnée Verte - Andrésy

Un départ vers 8h45 avec Nicolas pour cette « randonnée verte » après une averse, par une température assez fraîche, sur le 45km.

Le parcours est très varié et équilibré avec de jolis singles en forêt, de longues montées raides mais pas trop techniques, idem pour les descentes, ce qui n’est pas courant en région parisienne.
Même s’il avait pas mal plu les jours précédents, le parcours est resté très praticable, même si le lavage du vélo a été nécessaire.  
Les 2 ravitaillements étaient très variés(voir photo), on a même eu droit à du saucisson et des rillettes.  


Le parcours est quand même assez difficile avec 45km parcourus, 1065 m de dénivelé et 12,5 km/h de moyenne, mais accessible au plus grand nombre(voir photo des statistiques) .

Patrice